Expositions

Présentation du “Parcours mémoire”

 Face B : Le plan de l’exposition de 1931  

 

Les organisateurs avaient décidé, dès 1928, d’implanter l’exposition à l’Est de Paris, autour du Bois de Vincennes, entre la Porte Dorée et la Porte de Reuilly, prenant comme point central le lac Daumesnil. A la lisière de la capitale, sur l’emplacement des anciennes fortifications de Paris, elle s’enfonce sur plus de 1.500 mètres de large entre les boulevards Soult et Poniatowski. Puis elle offre aux visiteurs une succession de pavillons coloniaux : à droite, après avoir croisé les pavillons métropolitains et la Cité de l’Information, elle dévoile l’Empire français autour de l’avenue des Colonies et, à gauche traverse les autres puissances coloniales invitées ; au centre — après la musée des Colonies de la Porte Dorée —, sur deux îles, différentes attractions attendent des millions de visiteurs.

En entrant dans la partie française, les visiteurs commencent par le palais de Madagascar ; après les pavillons océaniens et caribéens, émergent le temple d’Angkor Vat et les « possessions » d’Indochine, avant de plonger dans le palais de l’AOF, qui « dresse ses tours massives en face de l’énorme case en forme d’obus de l’Afrique équatoriale » et dans le pavillon de l’AEF. Puis, arrive l’ensemble nord-africain, avant de pénétrer dans l’espace dédié aux « États du Levant » et aux mandats du Togo et du Cameroun. Dès lors se découvrent les autres puissances coloniales, avec la Belgique, l’Italie, la Hollande, les États-Unis, le Danemark, le Portugal, la Palestine, la section de l’Indoustan ou le Pavillon de Suez, avec à leurs frontières différents pavillons privés (comme celui des Tabacs) ou plus artistiques, comme celui consacré aux Beaux-Arts.

 


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