Chronique

Chronique n°51 : 1958-1959, nouveaux enjeux dans les vieilles colonies

Aujourd’hui, nous nous intéressons aux luttes contre le colonialisme dans les vieilles colonies à la fin des années 50 : Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna, La Réunion, Polynésie, Guyane et Antilles, des territoires différents ayant pour points communs le développement des mouvements contestataires ainsi que les méthodes répressives mises en place par les autorités françaises qui tentent de maintenir leur pouvoir dans ces territoires par les moyens de l’autorité public, de la ruse politique, de la répression et (ensuite) des infrastructures comme en Polynésie ou en Guyane.

Chronique n°50 : 1958, coup d’État en Algérie

Aujourd’hui, nous retraçons les évènements qui ont entraîné la chute de la IVe République et permis le retour du général de Gaulle au pouvoir : bombardement, exécution, putsch et référendum précèdent le dernier acte de cette guerre qui cache son nom… et qui permettent le retour du général de Gaulle au pouvoir.

Chronique n°49 : 1957-1958, pétrole, nucléaire et Sahara : une passion française

Aujourd’hui, nous portons notre regard sur le Sahara (territoire associé lors de la période coloniale à l’Algérie), qui, par la présence de pétrole et la possibilité d’y faire des essais nucléaires (mais aussi les essais français en matière de fusées), renforce l’intérêt de la France pour ce territoire algérien, au point de vouloir faire de la « question saharienne » une problématique spécifique (et même d’en faire un poste à part dans le gouvernement français.

Chronique n°48 : 1956-1957, poujadisme et cartiérisme : les destins de l’Empire

Aujourd’hui, nous portons notre regard sur deux discours qui séparent l’opinion publique en France. Pierre Poujade d’une part, accompagné de Jean-Marie Le Pen, défend une « politique d’empire » en Algérie, alors que Raymond Cartier, d’autre part, dénonce le coût des investissements faits dans les colonies et recommande de « quitter » l’Empire pour se concentrer sur le développement des infrastructures en France. Deux visions, deux discours qui traversent la France de ces années 1956 et 1957.

Chronique n°47 : 1956-1957, la bataille d’Alger

Aujourd’hui, nous nous penchons sur la bataille d’Alger qui, par sa violence et la généralisation de la torture, entraîna une hausse de la contestation de la présence française en Algérie et un basculement du soutien de la population algérienne au Front de libération nationale (FLN). Si la stratégie militaire a été « efficace » permettant d’annihiler toute l’organisation des nationalistes à Alger en décapitant le FLN, elle entraîne aussi en France la contestation de ces méthodes par des intellectuels, mais aussi des fonctionnaires et des réservistes qui servent en Algérie. C’est clairement un moment de bascule dans le conflit algérien.

Chronique n°46 : 1956, la crise de Suez

Aujourd’hui, nous revenons sur un événement central du contexte en lien avec les processus de décolonisations, la crise de Suez. Afin de maintenir leurs intérêts dans la région et contre la nationalisation du canal prévue par le Président égyptien Gamal Abdel Nasser, la France et la Grande-Bretagne, aidées par Israël, décident de bombarder l’Égypte, ce qui sera perçu comme un échec diplomatique et économique majeur. Sous la pression de l’URSS et des États-Unis, ils se retirent. Au lendemain de la crise, Gamal Abdel Nasser est vu comme un héros dans tout le monde arabe et désormais le leader du mouvement anticolonial, alors que la France et la Grande-Bretagne perdent leur statut de grandes puissances. L’impact sur les « intérêts coloniaux » de la France est immédiat.

Chronique n°45 : 1956, les indépendances de la Tunisie et du Maroc

Aujourd’hui, nous retraçons les derniers moments qui ont précédé la déclaration de l’indépendance au Maroc et en Tunisie. Au Maroc, un accord est trouvé le 2 mars 1956, suivi de la Tunisie, dix-huit jours plus tard. Entre célébrations et arrestations, les lendemains de ces journées très marquantes seront mouvementés dans les deux pays, avec la mise en place d’une alliance entre le palais et la féodalité au Maroc et d’un parti unique en Tunisie.

Chronique n°44 : 1956, les « pouvoirs spéciaux »

Aujourd’hui, nous portons notre regard sur la loi adoptée le 12 mars 1956 permettant l’obtention de « pouvoirs spéciaux » en Algérie, autrement dit, la possibilité pour les militaires de mener une répression extrêmement violente et une action de police, contournant les procédures judiciaires habituelles. Ce texte, déposé par Guy Mollet (SFIO), permettra par exemple de décupler les effectifs de l’armée en Algérie. Dans ce mouvement répressif, le gouvernement de Guy Mollet fera appel au contingent et aux réservistes, faisant passer l’armée française en Algérie d’environ quarante-cinq mille hommes fin 1954 à près de quatre cent quatre-vingt mille combattants en octobre 1956.

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