Chronique

Chronique n°59 : 1960, la première vague des indépendances en Afrique subsaharienne

Aujourd’hui, nous retraçons les étapes de la première vague des indépendances en Afrique subsaharienne : le Cameroun tout d’abord, puis le Togo, le Mali, le Gabon et le Sénégal ; des processus différents, en fonction de chaque pays, des indépendances voulues ou non, pensées avec ou sans la France et entraînant parfois des tensions entre les différents nouveau Etats dans ce lent processus vers les indépendances.

Chronique n°58 : 1959-1960, Michel Rocard et les camps de regroupement

Aujourd’hui, nous revenons sur les camps de regroupement en Algérie, créés dès 1955 par l’armée française pour empêcher la population locale de soutenir le Front de libération nationale (FLN). Logés dans des conditions sanitaires déplorables et manquant de nourriture, un nombre colossal d’individus perdront la vie dans ces camps ayant regroupé deux millions de personnes. Il seront dénoncés par un jeune énarque, Michel Rocard dans un rapport que les autorités françaises tenteront d’étouffer, avant que la presse ne divulgue ces informations.

Chronique n°57 : 1959-1962, appelés et rappelés en Algérie

Aujourd’hui, nous portons notre regard sur les derniers soldats, réservistes ou nouveaux arrivés, envoyés en Algérie de 1959 à l’ultime moment en 1962 (certains militaires resteront jusqu’en 1964-1965). Cette présence de combattants très jeunes venus de France sera centrale dans le conflit, ce que double à partir de 1959 la contestation qui devient croissante au sein du contingent, alors que le pays plonge dans une violence récurrente. La guerre d’Algérie aura pour conséquence le traumatisme d’une grande partie de cette génération d’appelés et de rappelés qui en Algérie se retrouve plongé dans une guerre d’un violence inouïe.

Chronique n°56 : 1959, le Cameroun d’Ahmadou Ahidjo

Aujourd’hui, il est question de l’indépendance obtenue par le Cameroun le 1er janvier 1960 (première des indépendances africaines de cette année charnière 1960) : évènement essentiel dans l’histoire du pays, cette indépendance est toutefois limitée par la politique clientéliste mise en place par la France dans le but de garder son influence sur le pays et de poursuivre la guerre commencée en 1955.

Chronique n°55 : 1959, la Communauté éphémère

Aujourd’hui, nous découvrons le fonctionnement de la Communauté des États associés (création gaulliste éphémère liée au référendum de 1958) : regroupant uniquement des pays d’Afrique subsaharienne, cette organisation permet à la France de garder ses prérogatives régaliennes tout en affirmant l’autonomie des États membres. Si plusieurs réunions ont pu être organisées, le projet sera abandonné définitivement et dans les faits dès le mois de mars 1961, mais aussi de manière politique dès l’année 1959.

Chronique n°54 : 1954-1958, la fracture

Pour conclure cette troisième série de chroniques sur les décolonisations françaises, nous vous proposons  aujourd‘hui une synthèse des événements de 1954 à 1958 : de la guerre d’Algérie à la chute de la quatrième république, retour sur quatre années de fracture.

Chronique n°53 : 1958, le « non » de la Guinée

Aujourd’hui, nous nous penchons sur un évènement majeur de la décolonisation : le refus de la Guinée d’adhérer à la Communauté des États indépendants (à la suite de la chronique n°52). Mené par Sékou Touré, le président du Parti démocratique de Guinée (PDG), ce vote historique aura de lourdes conséquences sur le pays nouvellement indépendant, la France cherchant à « montrer l’exemple » pour éviter que la situation ne se reproduise dans d’autres pays africains. Jeu politique, manœuvres diplomatiques, soutien à l’opposition, destabilisation monétaire et économique… toutes le champ des possibles sera mis en œuvre de 1958 à 1960.

Chronique n°52 : 1958, la tournée de la Communauté des États associés

Aujourd’hui, nous revenons sur le référendum du 28 septembre 1958 ayant permis l’adhésion des électeurs d’Afrique subsaharienne (AOF et AEF) à la Communauté des États associés, une tentative du général de Gaulle de maintenir la présence française en Afrique et de repousser le moment des indépendances ainsi que la chute de l’Empire. Le non de la Guinée, l’ambiguïté des derniers accords et négociations, le jeu électoral, mais aussi la volonté de ruptures de nombreuses élites africains feront de l’année suivante le moment de basculement vers les indépendances.

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